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Dérivées partielles, gradient et plan tangent : comprendre le modèle linéaire

Des pentes des sections à la différentiabilité : définitions, calculs, gradient, directionnelles, plan tangent et contre-exemples. Douze exercices et laboratoire 3D.

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Laboratoire : dérivées partielles, gradient et plan tangent

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Dérivées partielles, gradient et plan tangent : comprendre le modèle linéaire

42 min

L’étape précédente contrôlait tous les chemins proches. Peut-on maintenant remplacer la surface par un plan avec erreur petite devant la distance ? Les partielles mesurent deux pentes, le gradient les rassemble, la différentiabilité garantit un modèle linéaire dans toutes les directions. Ces notions ne sont pas équivalentes.

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1. Partielles : une coordonnée à la fois

fₓ(a,b)=lim_h→0 [f(a+h,b)−f(a,b)]/h
fᵧ(a,b)=lim_k→0 [f(a,b+k)−f(a,b)]/k

Au point intérieur du domaine, les petits incréments des deux signes sont permis. Pour fₓ fixer y=b ; pour fᵧ fixer x=a. Ce sont des dérivées ordinaires de sections, pas une variation simultanée des entrées.

Le symbole ∂ rappelle que les autres variables restent fixes. Au bord, les dérivées bilatérales peuvent manquer : ne pas les remplacer implicitement par des unilatérales.

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2. Calcul complet : x²+xy+2y²

f(x,y)=x²+xy+2y²
fₓ=2x+y; fᵧ=x+4y
f(1,1)=4; fₓ(1,1)=3; fᵧ(1,1)=5

Par rapport à x : 2x, puis y car y est fixe, puis zéro. Par rapport à y : zéro, x, 4y. En P=(1,1), les deux sections ont des pentes différentes.

[f(a+h,b)−f(a,b)]/h=2a+b+h→2a+b
[f(a,b+k)−f(a,b)]/k=a+4b+2k→a+4b

Les dernières lignes vérifient la définition. Les termes en h ou k disparaissent à la limite ; ne pas annuler l’incrément avant de simplifier le quotient.

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3. Deux tangentes aux sections ne suffisent pas

vₓ=(1,0,fₓ(P)); vᵧ=(0,1,fᵧ(P))
ℓₓ(t)=(a+t,b,f(P)+t fₓ(P))
ℓᵧ(t)=(a,b+t,f(P)+t fᵧ(P))

Les tangentes aux sections ont trois composantes et ne sont pas généralement parallèles aux axes horizontaux : la hauteur varie. Elles déterminent un plan candidat, sans contrôler tous les déplacements du plan.

Même obstacle que pour les limites : quelques directions ne contrôlent pas tous les incréments. Il faut la différentiabilité.

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4. Différentiabilité : erreur négligeable devant la distance

r=√(h²+k²)
f(a+h,b+k)=f(a,b)+Ah+Bk+R(h,k)
lim_(h,k)→(0,0) R(h,k)/r=0
A=fₓ(a,b); B=fᵧ(a,b)

Une partie linéaire doit décrire tous les petits déplacements. R→0 seul ne suffit pas : il faut R=o(r). Différentiabilité implique continuité, partielles et unicité du modèle. Les partielles seules ne suffisent pas.

Critère suffisant : des partielles existantes et continues dans un voisinage impliquent différentiabilité. Séparer le déplacement en étapes horizontale et verticale, puis utiliser les accroissements finis.

R=[fₓ(a+ξh,b+k)−fₓ(a,b)]h
+[fᵧ(a,b+ηk)−fᵧ(a,b)]k; 0<ξ,η<1
|R|/r≤|fₓ(a+ξh,b+k)−fₓ(P)|+|fᵧ(a,b+ηk)−fᵧ(P)|→0

La continuité des partielles est suffisante, non nécessaire. x²sin(1/x), nulle sur x=0 et indépendante de y, est différentiable à l’origine car |f|≤r² ; sa partielle en x contient −cos(1/x) et n’y est pas continue.

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5. Continue avec partielles, mais non différentiable

f(x,y)=xy/√(x²+y²), (x,y)≠(0,0); f(0,0)=0
|xy|≤(x²+y²)/2 ⇒ |f|≤r/2→0
fₓ(0,0)=fᵧ(0,0)=0
f(t,t)=|t|/√2
|f(t,t)−0|/√(t²+t²)=1/2

Les axes donnent zéro : partielles nulles à l’origine. La borne prouve aussi la continuité. Le candidat linéaire est nul, mais l’erreur relative diagonale reste 1/2 : pas de différentiabilité.

‖u‖=1; f(tu)=|t|u₁u₂
lim_t→0⁺ f(tu)/t=u₁u₂
lim_t→0⁻ f(tu)/t=−u₁u₂

Si u₁u₂≠0, la directionnelle bilatérale manque. Une différence centrée donnerait zéro pour tout h, masquant la pointe. Le laboratoire sépare quotients droit et gauche.

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6. Même toutes les directionnelles peuvent ne pas suffire

g(x,y)=x³/(x²+y²), (x,y)≠(0,0); g(0,0)=0
|g|≤|x|≤r ⇒ g→0
gₓ(0,0)=1; gᵧ(0,0)=0
‖u‖=1 ⇒ g(tu)=t u₁³ ⇒ Dᵤg(0,0)=u₁³

Toutes les directionnelles bilatérales existent sans dépendance linéaire en direction. Le produit scalaire des partielles avec u donne u₁, pas u₁³. La formule exige la différentiabilité : on ne peut la présupposer.

u=(1/√2,1/√2)
Dᵤg=1/(2√2)≠1/√2=∇g·u
L(h,k)=h
|g(t,t)−t|/√(t²+t²)=1/(2√2)

L’erreur relative ne tend pas vers zéro : g n’est pas différentiable à l’origine. Le laboratoire ne trace pas un plan tangent sur la seule existence des partielles.

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7. Plan tangent et vecteur normal

P=(a,b)
T(x,y)=f(a,b)+fₓ(a,b)(x−a)+fᵧ(a,b)(y−b)
N=(−fₓ(P),−fᵧ(P),1)
N·(x−a,y−b,z−f(P))=0

C’est le modèle de différentiabilité dans les coordonnées du graphe. N est orthogonal à (1,0,fₓ) et (0,1,fᵧ), avec produits scalaires nuls. Le gradient (fₓ,fᵧ) est dans le plan des entrées ; le normal au graphe a trois composantes. Vecteurs distincts.

f=x²+xy+2y²; P=(1,1)
T=4+3(x−1)+5(y−1)=3x+5y−4
N=(−3,−5,1)

Le plan passe par (1,1,4) et contient les deux tangentes aux sections. Il est vraiment tangent car le polynôme est différentiable ; la construction formelle ne suffisait pas dans les contre-exemples.

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8. Gradient et croissance maximale

Si f est différentiable en P, la variation dans une direction unitaire est le produit scalaire suivant. Cette hypothèse est essentielle, comme le montrent les contre-exemples.

∇f(P)=(fₓ(P),fᵧ(P))
‖u‖=1; Dᵤf(P)=lim_t→0 [f(P+tu)−f(P)]/t
Dᵤf(P)=∇f(P)·u

Substituer (h,k)=tu dans le développement différentiel. Le reste o(|t|), divisé par t, tend vers zéro des deux côtés. La direction doit être unitaire : un vecteur plus long multiplie la dérivée en t par sa longueur.

g=∇f(P)≠0
Dᵤf=g·u≤‖g‖‖u‖=‖g‖
u_max=g/‖g‖; u_min=−g/‖g‖
max Dᵤf=‖g‖; min Dᵤf=−‖g‖

Cauchy–Schwarz donne croissance maximale suivant le gradient, décroissance opposée. Pour x²+xy+2y² en (1,1), g=(3,5), norme √34, direction maximale (3,5)/√34. Si g=0 et f différentiable, toutes les directionnelles sont nulles : pas de direction privilégiée au premier ordre.

Le raisonnement utilise distance euclidienne et coordonnées à échelles comparables. Changer unités ou échelles change déplacement unitaire et direction numérique de croissance maximale.

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9. Pourquoi le gradient est normal aux niveaux

f(γ(t))=c
0=(d/dt)f(γ(t))=∇f(γ(t))·γ′(t)

La hauteur ne change pas sur un niveau. Pour γ régulière, la chaîne rend le gradient orthogonal à γ′. Si f est C¹ et le gradient non nul, le niveau est localement une courbe régulière et le gradient une normale.

f=x²+y²; ∇f=(2x,2y)
f=c>0 ⇒ x²+y²=c
(2x,2y)·(−y,x)=0

Sur les cercles, gradient radial et (−y,x) tangent. À l’origine le gradient est nul et le niveau zéro est un point, sans normale privilégiée. Gradient nul ne distingue pas bol, colline et selle.

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10. Règle de la chaîne : les deux variables bougent

z(t)=f(x(t),y(t))
dz/dt=fₓ(x(t),y(t))x′(t)+fᵧ(x(t),y(t))y′(t)

Ce n’est pas une partielle : x et y varient ensemble. Il faut f différentiable et une courbe dérivable. C’est le produit scalaire gradient–vitesse, sans exiger une vitesse unitaire.

f=x²+xy+2y²; x=t; y=t²
f(t,t²)=t²+t³+2t⁴
z′(1)=2+3+8=13
∇f(1,1)·(1,2)=(3,5)·(1,2)=13

Calcul direct et chaîne concordent. Fixer y donnerait seulement fₓ=3, en perdant la contribution du mouvement de y.

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11. Différentielle, variations et erreurs de mesure

df=fₓ(P)dx+fᵧ(P)dy
Δf=df+o(√(dx²+dy²))
|df|≤|fₓ(P)|εₓ+|fᵧ(P)|εᵧ

Si |dx|≤εₓ et |dy|≤εᵧ, la borne contrôle l’erreur linéaire. Elle ne garantit pas seule l’erreur réelle à incréments finis : inclure le reste ou annoncer le premier ordre.

f=x²+xy+2y²; P=(1,1)
df=3dx+5dy
εₓ=0.02; εᵧ=0.01 ⇒ |df|≤0.11
R=dx²+dx·dy+2dy²
|R|≤0.0004+0.0002+0.0002=0.0008
|Δf|≤0.1108

Le reste polynomial exact donne ici une garantie finie. 0,11 seul était seulement l’estimation linéaire. Unités de fₓ : sortie divisée par unité de x ; idem pour fᵧ.

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12. Partielles secondes et ordre des dérivations

fₓₓ=∂ₓ(fₓ); fₓᵧ=∂ᵧ(fₓ)
fᵧₓ=∂ₓ(fᵧ); fᵧᵧ=∂ᵧ(fᵧ)
f=x²+xy+2y² ⇒ fₓₓ=2; fₓᵧ=fᵧₓ=1; fᵧᵧ=4

Convention : fₓᵧ dérive d’abord en x, puis y. Des dérivées secondes continues dans un voisinage garantissent l’égalité des mixtes par Schwarz. Leur seule existence au point ne suffit pas.

q(x,y)=xy(x²−y²)/(x²+y²), (x,y)≠(0,0); q(0,0)=0
qₓ(0,y)=−y; qᵧ(x,0)=x
qₓᵧ(0,0)=−1; qᵧₓ(0,0)=1

Les deux restrictions viennent des quotients, puis une dérivation donne des valeurs distinctes. Aucune contradiction avec Schwarz : continuité des secondes non satisfaite. Exemple théorique supplémentaire ; les huit cas du laboratoire sont listés au sélecteur.

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13. Exemple complet d’approximation et de reste

f=x²+xy+2y²; P=(1,1); Q=(1.02,0.99)
h=0.02; k=−0.01
f(P)=4; ∇f(P)=(3,5)
L(Q)=4+3·0.02+5·(−0.01)=4.01
f(Q)=1.0404+1.0098+1.9602=4.0104
f(Q)−L(Q)=0.0004

Le plan prévoit le premier ordre, pas la valeur exacte. Pour tout (h,k), reste h²+hk+2k². Diviser les incréments par deux divise le reste par quatre et le rapport reste/distance par deux.

|h²+hk+2k²|≤(5/2)(h²+k²)
|R|/√(h²+k²)≤(5/2)√(h²+k²)→0

La borne vaut dans toutes les directions et prouve donc la différentiabilité. Un graphe d’erreur sur une seule droite ne suffirait pas.

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14. Le laboratoire : observer sans conclure abusivement

Choisir modèle, P et direction unitaire u. Comparer partielles exactes, ∇f·u et directionnelle analytique. Le bouton gradient choisit la croissance maximale seulement si différentiable et gradient non nul ; l’orthogonal donne pente nulle au premier ordre.

Réduire h et séparer quotients vers P+hu et P−hu. Les différences centrées sont des estimations, pas d’autres définitions : elles peuvent être nulles sur une pointe. L’erreur relative doit s’annuler dans toutes les directions, pas seulement celle choisie.

À l’origine des contre-exemples, aucun plan : le candidat apparaît seulement dans les erreurs. Hors origine, ces fonctions deviennent régulières et le plan revient. Surfaces et niveaux échantillonnés, classifications mathématiques. Ensuite : extrema avec contraintes.

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Exercices : essayer avant de révéler

1. Calculer les partielles de x³y²+sin y.

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y fixé : fₓ=3x²y². x fixé : fᵧ=2x³y+cos y. sin y contribue seulement à la seconde.

2. Vérifier fₓ(1,1) par définition pour x²+xy+2y².

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f(1+h,1)=4+3h+h². Soustraire 4, diviser par h≠0 : 3+h→3.

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3. Quel gradient et quelle normale au graphe en (1,1) ?

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Pour f=x²+xy+2y², ∇f=(3,5) est dans ℝ². Une normale au graphe est N=(−3,−5,1) dans ℝ³. Vecteurs distincts.

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4. Écrire le plan tangent de x²+xy+2y² en (1,1).

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Polynôme différentiable : f=4,fₓ=3,fᵧ=5. T=4+3(x−1)+5(y−1)=3x+5y−4, valant 4 en (1,1).

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5. Avec ∇f=(3,5), calculer Dᵤf pour u=(3/5,4/5).

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Si f différentiable, ‖u‖=1 et Dᵤf=3·3/5+5·4/5=29/5=5,8. Ne pas simplement additionner les partielles.

6. Pourquoi v=(3,4) donne-t-il 29 au lieu de 5,8 ?

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La courbe P+tv a vitesse 5. Dérivée en t : ∇f·v=29 ; par unité de distance, diviser par 5 et prendre u=v/5.

7. Croissance maximale et direction de pente nulle pour g=(3,5) ?

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Si f différentiable, u_max=(3,5)/√34 et maximum √34. L’orthogonale (−5,3)/√34 donne produit nul : information de premier ordre.

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8. Gradient nul implique-t-il un extremum ?

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Non. Pour x²−y² à l’origine ∇f=0, valeurs positives sur x et négatives sur y. C’est une selle ; il faut poursuivre l’étude.

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9. Pour xy/r à l’origine, une différence centrée prouve-t-elle une directionnelle nulle ?

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Non. À 45°, f(tu)=|t|/2 : quotient droit 1/2, gauche −1/2. Pas de directionnelle bilatérale malgré des différences centrées nulles.

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10. Toutes les directionnelles de x³/r² existent : est-ce suffisant ?

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Non. À l’origine Dᵤf=u₁³ mais ∇f·u=u₁. Pour u=(1/√2,1/√2) : 1/(2√2) et 1/√2 ; dépendance non linéaire et reste relatif non nul.

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11. Approcher f(1,02;0,99) pour f=x²+xy+2y² et trouver l’erreur.

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Depuis P=(1,1), Δx=0,02,Δy=−0,01. L=4+3·0,02−5·0,01=4,01. Valeur exacte 4,0104 ; erreur 0,0004=Δx²+ΔxΔy+2Δy².

12. Avec x=t,y=t², calculer la dérivée de x²+xy+2y² en t=1.

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Vitesse (1,2), gradient (3,5) : 3·1+5·2=13. Directement, dérivée de t²+t³+2t⁴ : 2t+3t²+8t³, valant 13 en 1.

Avant : limites et continuité multivariables · Index du parcours

Pour approfondir